Littérature

Le Service de la Promotion des Lettres aide les écrivains de la Fédération Wallonie-Bruxelles et participe à la promotion de leurs œuvres en décernant des prix littéraires.

Il récompense aussi bien les auteurs débutants qui ont publié un premier titre que les écrivains confirmés dont il courronne la carrière.

Il distingue également les traducteurs des auteurs de la Fédération Wallonie-Bruxelles ainsi que les personnes qui par leurs publications ont participé au rayonnement de nos lettres à l'étranger.

 

Prix de la première oeuvre

Décerné pour la première fois en 1997, ce prix annuel d'un montant de 5.000 euros récompense un auteur pour une première œuvre publiée, quel que soit le genre littéraire. 
  

  • 2007 > MARC PIRLET

POUR SON ROMAN LE PHOTOGRAPHE (Éditions Labor)

«Mon père est né le 15 avril 1945, à Liège, dans la maison de la rue Sainte-Marguerite où j'ai moi-même passé une partie de mon enfance. Je sais qu'il y a une époque où il devait s'appeler Franz Matthieusent, mais elle ne dura pas plus de quelques semaines…»

  • 2006 > MARIANNE SLUSZNY

POUR SON ROMAN TOI CÉCILE KOVALSKY (Éditions de La Différence)

«Ta mère vient de mourir et tu vas enfin sortir de l'ombre. Pendant quelques jours, toi, Cécile Kovalsky, fille de Myriam Stella Feldman et de Saul Kovalsky, tu seras la vedette, le centre des préoccupations de tes collègues et de tes rares connaissances…»

  • 2005 > YUN-SUN LIMET

POUR SON ROMAN LES CANDIDATS (Éditions de la Martinière)

«Ils sont là. Dans leur manteau de laine noire, certainement acheté pour la circonstance. Il faut bien habiller le chagrin, le représenter, et leur grand-père les a voulus ainsi, serrés l'un contre l'autre, noirs, raides. Ils ont chacun jeté une rose blanche. D'abord Jean puis Marie…»

  • 2003 > DIANE MEUR

POUR SON ROMAN LA VIE DE MARDOCHÉE DE LÖWENFELS ÉCRITE PAR LUI-MÊME (Sabine Wespieser éditeur)

«Comme elle est vive et courte, la joie de nos premières années! Elle est là, énorme et superbe comme un navire de guerre; et il nous semble que l'océan entier devra liguer ses forces pour l'empêcher d'éclater. Elle est là, tout glisse sur elle – et pourtant l'eau l'entoure, mouille sa coque, imperceptiblement l'alourdit. Qu'est-ce qu'un peu d'eau dans les cales?…»

  • 2002 > RÉGINE VANDAMME

POUR SON ROMAN MA MÈRE À BOIRE (Le Castor Astral)

«Ma mère n'a pas d'amis. N'en a jamais eu. Du moins je ne lui en ai pas connu. Elle a traversé sa vie comme une étoile filante le firmament, laissant derrière elle une écharpe de poussière dont quelques visages trop vite oubliés sont les mailles perdues…»

  • 2001 > MALIKA MADI

POUR SON ROMAN NUIT D'ENCRE POUR FARAH (Éditions du Cerisier)

«Un jour j'émergeai, ma si douce démence me laissa un répit auquel même les médecins ne croyaient plus, alors j'eus envie d'écrire, ma main guidée par un conscient terrorisé à l'idée de replonger dans ce monde parallèle profita de chaque instant pour étaler des mots et des phrases qui prouvent qu'un jour il fut le plus fort…»

  • 1999 > CLAIRE HUYNEN

POUR SON ROMAN MARIE ET LE VIN (Le Cherche Midi)

«C'est en se réveillant à cinq heures du matin que Marie décida que dorénavant sa vie serait exclusivement consacrée au vin et à la solitude. Elle débrancha le téléphone et se rendormit enfin apaisée…»

  • 1998 > LAURENCE VIELLE

POUR SA PIÈCE DE THÉÂTRE ZÉBUTH OU L'HISTOIRE CEINTE (Éditions de l'Ambedui)

«Zébuth - Je suis perdu.
Zébuth chancelait en disant cela, et il sentait comme un grand trou dans son ventre.
X - Il y a des jours comme ça.
Zébuth - Je suis perdu. Depuis ce matin, j'erre et…
X - Excusez-moi, il faut que je m'en aille…»

  • 1997 > ÉLISA BRUNE

POUR SON ROMAN FISSURES (L'Harmattan)

«Annie attend un bébé. C'est-à-dire qu'elle se concentre pour attendre, chaque fois qu'elle s'en souvient, car elle est incapable de s'arrêter, vu qu'elle n'est pas malade. Il faut qu'elle bouge, danse et lance son beau rire souple comme un serpentin sur les foules. Elle veut bien renoncer, à la limite, au rafting et aux autoscooters…»

  
 
Le Prix de la première œuvre n'a pas été attribué en 2000 et en 2004.

Prix triennal de poésie


POUR SON RECUEIL MAÎTRES ET MAISONS DE THÉ (Éditions Le Cormier)
 
1977 > JACQUES CRICKILLON

POUR SON RECUEIL LA GUERRE SAINTE (Éditions André De Rache)
 
1974 > ANDRÉ SCHMITZ

POUR SON RECUEIL SOLEILS RAUQUES (Éditions André De Rache)
 
1971 > PIERRE DELLA FAILLE

POUR SON RECUEIL MISE À FEU (Éditions Morel)
 
1968 > ANDRÉE SODENKAMP

POUR SON RECUEIL FEMMES DES LONGS MATINS (Éditions André De Rache)
 
1964 > JEAN TORDEUR

POUR SON RECUEIL CONSERVATEUR DES CHARGES
 
1961 > LILIANE WOUTERS

POUR SON RECUEIL LE BOIS SEC (Éditions Gallimard)
 
1958 > GÉO NORGE

POUR SON RECUEIL LES OIGNONS (Éditions Les Écrivains Réunis)
 
1955 > GÉO LIBBRECHT

POUR SON RECUEIL LA PORTE SANS MÉMOIRE (Éditions Pierre Seghers)
 
1952 > EDMOND VANDERCAMMEN

POUR SON RECUEIL LE BANQUET DES OMBRES (Éditions La Maison du Poète)
 
1949 > ARMAND BERNIER

POUR SON RECUEIL IL Y A TROP D'ÉTOILES (Éditions Stainforth)
 
1946 > ROGER BODART

POUR SON RECUEIL LA TAPISSERIE DE PÉNÉLOPE (Éditions La Maison du Poète)
 
1943 > LUCIEN CHRISTOPHE

POUR SON RECUEIL L'ÔDE À PEGUY (Éditions des Artistes)
 
1940 > GRÉGOIRE LE ROY

POUR SON RECUEIL LA NUIT SANS ÉTOILES (Éditions Cox)
 
1937 > MAURICE CARÊME

POUR SON RECUEIL MÈRE (Éditions Ouvrières)
 
1934 > MARCEL THIRY

POUR SON RECUEIL STATUE DE LA FATIGUE (Éditions du Balancier)
 
1931 > FRANZ ANSEL

POUR SON RECUEIL LA FLAMME ET LA LUMIÈRE. NOUVEAUX POÈMES D'ITALIE (Éditions Jos. Vermaut)
 
1928 > VICTOR KINON

POUR SON RECUEIL BUCOLIQUES (Éditions La Renaissance du Livre)
 

Prix triennal du roman

Décerné pour la première fois en 1927, ce prix d'un montant de 7.500 euros récompense tous les trois ans un auteur pour un roman.
 
 
2006 > MICHEL LAMBERT

POUR SON ROMAN LA MAISON DE DAVID (Éditions du Rocher, 2003)

«Ce printemps-là, si on l'avait mis aux enchères, il ne serait pas parti bien haut. On pourrait en dire autant de pas mal de vies, saisies en une circonstance particulière. Celle de Danielle, qui en aurait voulu, le jour où Martial la croisa par hasard, rue du Bailli?»
  
 
2003 > JACQUELINE HARPMAN

POUR SON ROMAN LA DORMITION DES AMANTS (Éditions Grasset, 2002)

«J'ai froid. Le feu brûle dans la chaufferette, mes épaules et mes genoux sont couverts de fourrures, mais je tremble de froid. Est-ce la vieillesse qui me glace ou la détresse qui s'empare peu à peu de moi?»
  
 
2000 > JEAN-CLAUDE PIROTTE

POUR SON ROMAN MONT AFRIQUE (Le Cherche-Midi éditeur, 1999)

«J'habitais au pied du mont Afrique, je m'y trouvais à l'abri. Je ne m'étonnais pas d'être jeune, en vérité je me sentais vieux. Le père nous avait dit que c'était là, et pas ailleurs, que nous devions nous planquer, loin des arcans et des gendarmes.»
  
 
1997 > ANDRÉ-MARCEL ADAMEK

POUR SON ROMAN L'OISEAU DES MORTS (Éditions Le Castor Astral, 1995)

«Des premiers instants de la conscience, il me reste cette impression douce et terrible à la fois de flotter dans un suc tiède et onctueux, à l'abri des sons, des parfums et des couleurs tout en étant moi-même un son, un parfum et une couleur éphémères, d'une infinie simplicité.»
  
 
1994 > EUGÈNE SAVITZKAYA

POUR SON ROMAN MARIN MON CŒUR (Éditions de Minuit)
 
1991 > HENRY BAUCHAU

POUR SON ROMAN ŒDIPE SUR LA ROUTE (Éditions Actes Sud)
 
1988 > TOM GUTT

POUR SON ROMAN CETTE MÉMOIRE DU CŒUR
 
1985 > PIERRE MERTENS

POUR SON ROMAN OMBRES AU TABLEAU
 
1982 > PAUL EMOND

POUR SON ROMAN LA DANSE DU FUMISTE (Éditions Jacques Antoine)
 
1979 > GABRIEL DEBLANDER

POUR SON ROMAN L'OISEAU SOUS LA CHEMISE
 
1976 > DANIEL GILLES

POUR SON ROMAN LE FESTIVAL DE SALZBOURG
 
1973 > HENRY BAUCHAU

POUR SON ROMAN LE RÉGIMENT NOIR
 
1970 > JACQUES-GÉRARD LINZE

POUR SON ROMAN L'ÉTANG-CŒUR
 
1966 > CHARLES BERTIN

POUR SON ROMAN LE BEL ÂGE
 
1963 > MARIE NICOLAI

POUR SON ROMAN L'OMBRE DE L'AUTRE
 
1960 > ARTHUR NISIN

POUR SON ROMAN LE JOURNAL DE RUSSIE
 
1957 > ALEXIS CURVERS

POUR SON ROMAN TEMPO DI ROMA
 
1954 > ALBERT AYGUESPARSE

POUR SON ROMAN NOTRE OMBRE NOUS PRÉCÈDE
 
1951 > CHARLES PLISNIER

POUR SON ROMAN VERTU DU DÉSORDRE
 
1948 > CONSTANT BURNIAUX

POUR SON ROMAN LES ABANDONNÉS
 
1945 > RICHARD DUPIERREUX

POUR SON ROMAN COURSIER D'ORIENT
 
1942 > FRANCE-ADINE COUCKE

POUR SON ROMAN PANCHIKO
 
1939 > ABEL TURKIN

POUR SON ROMAN LA VIE DU CÊNE-MADAME
 
1936 > JEAN TOUSSEUL

POUR SON ROMAN LE MASQUE DE TULLE
 
1933 > FRANZ HELLENS

POUR SON ROMAN FRAÎCHEUR DE LA MER
 
 
1930 > ANDRÉ BAILLON

POUR SON ROMAN LE PERCE-OREILLE DU LUXEMBOURG
 
1927 > EDMOND GLESENER

UNE JEUNESSE - LA ROSE POURPRE - LA FLAMME DU CYPRÈS

Prix triennal du théâtre

 
 
  
 Décerné pour la première fois en 1926, ce prix d'un montant de 7.500 euros récompense tous les trois ans un auteur pour une pièce de théâtre.
 
 
2005 > ERIC DURNEZ

POUR SA PIÈCE BAMAKO (Lansman éditeur, 2003)

«De Winter : À Bamako, j'ai perdu l'amour… À Bamako… Je contemplais le Niger, sa brume… Perdre l'amour… Ça ne s'est pas fait en une semaine.»


 
 
2002 > JEAN-MARIE PIEMME

POUR SA PIÈCE TORÉADORS (Lansman éditeur, 1999)

«Momo : C'est fermé
Ferdinand : Il est six heures moins cinq!
Momo : C'est fermé à six heures moins cinq!
Ferdinand : C'est fermé à six heures.
Momo : C'est fermé quand je le dis.
Ferdinand : Dites donc, savez-vous qui je suis?
Momo : Rien. Personne. »
 
 
1999 > PHILIPPE BLASBAND

POUR SA PIÈCE LES MANGEUSES DE CHOCOLAT (Lansman éditeur, 1996)

«Le thérapeute : Bien. Voilà. Ça doit vous sembler un peu contradictoire, ou cruel, de commencer une réunion comme ça, en mettant tout ceci devant vos yeux – du chocolat, n'ayons pas peur de dire le mot : chocolat… chocolat…»
 
 
1996 > SERGE KRIBUS

POUR SA PIÈCE ARLOC
 
1993 > PAUL EMOND

POUR SA PIÈCE CONVIVES
 
1990 > JEAN-MARIE PIEMME

POUR SA PIÈCE NEIGE EN DÉCEMBRE
 
1987 > MICHEL FABIEN

POUR SA PIÈCE NOTRE SADE
 
1984 > JEAN LOUVET

POUR SA PIÈCE L'HOMME QUI AVAIT LE SOLEIL DANS SA POCHE
 
1981 > JEAN SIGRID

POUR SA PIÈCE L'ANGE COUTEAU
 
1978 > FRÉDÉRIC BAAL

POUR SA PIÈCE I
 
1975 > RENÉ KALISKY

POUR SES PIÈCES JIM LE TÉMÉRAIRE ET LE PIQUE NIQUE DE CLARETTA
 
 
1972 > JEAN SIGRID

POUR SA PIÈCE QUOI DE NEUF, ARUSPICE?
 
1969 > PAUL WILLEMS

POUR SA PIÈCE LA VILLE À VOILE
 
1963 > PAUL WILLEMS

POUR SA PIÈCE IL PLEUT DANS MA MAISON
 
1959 > GÉRARD PREVOT
POUR SA PIÈCE LA NOUVELLE EURYDICE
 
1956 > CLAUDE SPAAK

POUR SA PIÈCE LE PAIN BLANC
 
1953 > MICHEL DE GHELDERODE

POUR SA PIÈCE MARIE LA MISÉRABLE
 
1950 > JEAN MOGIN

POUR SA PIÈCE À CHACUN SELON SA FAIM
 
1947 > CHARLES BERTIN

POUR SA PIÈCE DON JUAN
 
1944 > GEORGES SION

POUR SA PIÈCE LA MATRONE D'EPHÈSE
 
1941 > MAURICE TUMERELLE

POUR SA PIÈCE MUSIQUE DE CHAMBRE
 
1938 > MICHEL DE GHELDERODE

POUR SA PIÈCE ESCURIAL
 
1935 > HERMAN CLOSSON

POUR SA PIÈCE GODEFROID DE BOUILLON
 
1932 > LÉON RUTH

POUR SA PIÈCE L'HOMICIDE
 
1929 > FERNAND CROMMELYNCK

POUR SA PIÈCE CARINE
 
1926 > ALBERT GIRAUD

POUR SA PIÈCE LE CONCERT DANS LE MUSÉE
 

Prix quinquennal de littérature

 Décerné pour la première fois en 1929, ce prix d'un montant de 15.000 euros récompense tous les cinq ans un auteur pour l'ensemble de son œuvre. Il est également appelé "Prix de couronnement de carrière".
 
 
2005 > SIMON LEYS

» Pour en savoir plus sur Simon Leys, rendez-vous sur www.litteratureauprésent.be
 
2000 > LILIANE WOUTERS

» Pour en savoir plus sur Liliane Wouters, rendez-vous sur www.litteratureauprésent.be
 
1996 > ALBERT AYGUESPAERSE
 
1991 > FRANÇOIS JACQMIN
 
1985 > HENRY BAUCHAU

» Pour en savoir plus sur Henry Bauchau, rendez-vous sur www.litteratureauprésent.be
 
1980 > PAUL WILLEMS
 
1975 > CARLO BRONNE
 
1970 > GÉO NORGE
 
1964 > MARCEL THIRY
 
1959 > MARIE GEVERS
 
1954 > ROBERT VIVIER
 
1949 > FRANS HELLENS
 
1944 > EDMOND GLESENER
 
1939 > GUSTAVE VAN ZYPE
 
1934 > ALBERT MOCKEL
 
1929 > MAURICE DES OMBIAUX
 

Prix quinquennal de l'essai

 Décerné pour la première fois en 1925, ce prix d'un montant de 10.000 euros récompense tous les cinq ans l'auteur d'un essai.
 
 
2006 > FRANÇOIS OST

POUR SON ESSAI RACONTER LA LOI, AUX SOURCES DE L'IMAGINAIRE JURIDIQUE (Éditions Odile Jacob, 2004)

«Un bois gravé de 1497, tiré de La Nef des fous de Sebastian Brant, représente la justice en bien curieuse posture : un illuminé coiffé d'un bonnet d'âne lui couvre les yeux d'un bandeau… et la voilà empêtrée d'une épée qu'elle brandit désormais à l'aveugle, et de sa balance, devenue illisible.»  
 
2001 > JACQUES DUBOIS

POUR SON ESSAI POUR ALBERTINE, PROUST ET LE SENS DU SOCIAL (Éditions du Seuil, 1997)

«Elle survient dans un roman où elle n'était pas attendue et qui, de toute façon, n'était pas son genre. Elle va ensuite y prendre une place sans proportion avec sa vocation première.»
 
 
1996 > ISABELLE STENGERS

POUR SON ESSAI L'INVENTION DES SCIENCES MODERNES (Éditions La Découverte, 1993)

«Une rumeur inquiétante se propage dans le monde des scientifiques. Il existe, paraît-il, des chercheurs, spécialistes des sciences humaines qui plus est, qui s'en prennent à l'idéal d'une science pure.»
 
 
1991 > RAOUL VANEIGEM

POUR SON ESSAI ADRESSE AUX VIVANTS SUR LA MORT QUI LES GOUVERNE ET L'OPPORTUNITÉ DE S'EN DÉFAIRE (Éditions Seghers, 1990)

«Dans une nouvelle d'Hoffmann, le narrateur s'étonne du ravissement dans lequel une ouverture de Gluck, exécutée de manière exécrable par des musiciens de brasserie, a plongé un homme assis seul à une table.»
 
 
1986 > HUBERT JUIN

POUR SON ESSAI VICTOR HUGO
 
1981 > SIMON LEYS

POUR SON ESSAI OMBRES CHINOISES
 
1976 > GEORGES POULET

POUR SON ESSAI LA CONSCIENCE CRITIQUE
 
1971 > SUZANNE LILAR

POUR SON ESSAI LE MALENTENDU DU DEUXIÈME SEXE
 
1965 > LUCIEN CHRISTOPHE

POUR SON ESSAI LE JEUNE HOMME PEGUY
 
1960 > ÉMILIE NOULET

POUR SON ESSAI SUITE VALÉRYENNE - SUITE MALLARMÉENNE
 
1955 > CHARLES DE TROOZ

POUR SON ESSAI LE MAGISTER ET SES MAÎTRES
 
1950 > CARLO BRONNE

POUR SON ESSAI L'AMALGAME
 
1945 > JEAN HUBAUX

POUR SON ESSAI LES GRANDS MYTHES DE ROME
 
1940 > MARIE DELCOURT

POUR SON ESSAI PÉRICLÈS
 
1935 > PAUL COLIN

POUR SON ESSAI BELGIQUE, CARREFOUR D'OCCIDENT
 
1930 > LOUIS DUMONT-WILDEN

POUR SON ESSAI LA VIE DE CHARLES JOSEPH DE LIGNE
 
1925 > HIPPOLYTE FIERENS-GEVAERT

POUR SON ESSAI LES TRÈS BELLES HEURES DE JEAN DE FRANCE, DUC DE BERRY
 

Prix de la traduction littéraire

Décerné pour la première fois en 1997, ce prix, d'un montant de 5.000 euros, récompense tous les ans un traducteur ayant contribué par la qualité de ses traductions au rayonnement de la littérature belge de langue française. Ce prix est décerné sur proposition du Collège européen des Traducteurs littéraires de Seneffe.
 
 
2007 > RADIVOJE KONSTANTINOVIC (Serbie)

Professeur de littérature française et de théorie de la traduction à l'Université du Monténégro, Radivoje Konstantinovic est le traducteur en serbe de Borges, Prévert, Vercors, Maupassant et Baudelaire dont il a publié les œuvres complètes à Belgrade. Parmi les auteurs belges de langue française, il a traduit et fait connaître Georges Rodenbach, Georges Simenon ainsi que les poètes Maurice Carême et André Schmitz. Il travaille actuellement à la traduction des œuvres d'Emile Verhaeren et à l'édition d'une anthologie de la poésie belge francophone contemporaine.
 
2006 > WANG BINGDONG (Chine)
POUR SON ANTHOLOGIE DE LA LITTÉRATURE BELGE FRANCOPHONE

Auteur et traducteur chinois (mandarin) d'une anthologie de la littérature belge francophone. Cet ouvrage de 550 pages présente un panorama de 61 auteurs belges de langue française des origines à nos jours. Il a été publié en 2005 par les éditions People's Literature Publishing House (Pékin).
Le prix a été remis officiellement le 30 août au Domaine de Seneffe, en présence de son Excellence Madame Zhang Qiyue, ambassadeur de Chine en Belgique, par Madame Fadila Laanan, Ministre de la Culture, de l'Audiovisuel et de la jeunesse de la Communauté française.
 
 
2005 > PETRUTA SPÂNU (Roumanie)

Outre de nombreuses traduction publiées en revues, Petruta Spânu a traduit en langue roumaine vingt-six ouvrages d'auteurs belges de langue française parmi lesquels : le Prince de Ligne, Fernand Crommelynck, Camille Lemonnier, Maurice Maeterlinck, Maurice Carême, Henri Cornélus, Michel Lambert, André Sempoux, Paul Emond, Jacques De Decker, Lucien Noullez, Bernard Tirtiaux. Ces ouvrages ont été publiés pour la plupart aux éditions Fides à Iasi (Roumanie). Elle a également traduit et publié l'histoire de la littérature belge de langue française à l'université de Iasi où, depuis 1993, elle enseigne la littérature belge de langue française.
 
2003 > LAURA FRAUSIN GUARINO (Italie)

Traductrice reconnue de l'œuvre de Georges Simenon, c'est à ce titre que Laura Frausin Guarino se voit récompensée pour son travail. Les titres de Simenon qu'elle a traduits en italien sont les suivants : Le Passager du Polarlys, Le Déménagement (aux éditions Montadori), La Mort de Belle, Touriste de Banane, Le Fou de Bergerac, Les Vacances de Maigret, Les Fantômes du Chapelier, Le Voyageur de la Toussaint, Trois Chambres à Manhattan, Les Inconnus dans la Maison, L'Aîné des Ferchaux, Mémoires Intimes – Le Livre de Marie-Jo, Maigret, Lognon et les Gangsters (aux éditions Adelphi).
Par ailleurs, Laura Frausin Guarino a traduit les œuvres d'auteurs français prestigieux parmi lesquels : Françoise Sagan, Andreï Makine, Jean Rouaud, Roger Caillois, Paul Léautaud, Michel Foucault, Jean Baudrillard, Marguerite Duras, Simone de Beauvoir, Patrick Chamoiseau et Jean Echenoz.
 
2002 > KRASSIMIR KAVALDJIEV (Bulgarie)
 
2001 > FRANS DENISSEN (Belgique)
 
2000 > KAN NOZAKI (Japon)
 
1999 > JANOS LACKFI (Hongrie)
 
1998 > ANNE-MARIE GLASHEEN (Grande-Bretagne)
 
1997 > ERNST VAN ALTENA (Pays-Bas)
 
 
 
Le prix de la traduction littéraire n'a pas été attribué en 2004.

Prix du rayonnement des lettres à l'étranger

Décerné pour la première fois en 1998, ce prix, d'un montant de 3.750 euros, récompense une personne de nationalité étrangère qui, dans son pays, a œuvré à promouvoir la littérature de notre Communauté. Ce prix est décerné sur proposition de la Commission des Lettres.
 
 
2007 > NATHALIE AUBERT

Nathalie Aubert, de nationalité française, est docteur en lettres de l'Université Paris 7 (1997). Elle consacré sa thèse et un ouvrage à l'œuvre de Marcel Proust (Proust. La Traduction du sensible, Oxford, Legenda, 2003). Elle est Reader in French Studies à la School of Arts and Humanities (Oxford Brookes University). Elle s'intéresse depuis plusieurs années à la Belgique littéraire, et en particulier au mouvement des avant-gardes qui mêlent les expressions picturales et littéraires.

Elle est la principale coordinatrice de deux colloques dont les actes viennent de paraître, pour l'un, et est sous presse, pour le second. Grâce à elle, une nouvelle dynamique des études sur la Belgique est en train de s'imposer à l'Université d'Oxford et dans d'autres universités anglaises. Nombre de collègues y avaient déjà travaillé sur des sujets belges (comme Patrick McGuinness sur le symbolisme, Pierre-Philippe Fraiture sur la littérature coloniale, ou, dans le domaine historique, Martin Conway). Pour la première fois, grâce à Nathalie Aubert, leurs efforts ont convergé dans une recherche commune, qui est appelée à se poursuivre et à se développer.

À titre personnel, Nathalie Aubert travaille principalement depuis 2004 sur l'œuvre de Christian Dotremont. Elle a déjà publié cinq articles ou parties d'ouvrages à ce sujet, et elle achève le premier livre véritablement consacré à la poétique de cet auteur, longtemps seulement considéré sous l'angle de son travail lié au groupe Cobra. L'étude repose sur des recherches menées aux AML et sur le fonds récemment déposé à l'IMEC et dont un nombre important de documents sont des inédits. Jusqu'à ce jour, aucune monographie ne s'est concentrée sur la production de Christian Dotremont en tant que poète, peintre logogrammeur et critique d'art du point de vue de son évolution esthétique par rapport à l'image.
 
2006 > MICHEL BIRON

Michel Biron a obtenu une Maîtrise en littérature française à l'Université de Montréal. Il est Docteur en Philosophie et Lettres (Section de Philologie romane) de l'Université de Liège. Sous la direction de Jacques Dubois, il a présenté une thèse sur La modernité belge. Littérature et société.

Il est actuellement Professeur agrégé au Département de langue et littérature françaises, titulaire de la chaire de recherche du Canada (niveau II) en littérature québécoise et littératures francophones à l'Université McGill. Il a fondé le Centre d'études interdisciplinaires Wallonie-Bruxelles à l'Université du Québec à Montréal.
 
 
2005 > ANNA SONCINI

Docteur en Langues et Littératures étrangères Modernes, Anna Soncini Fratta est Professeur à Faculté de Philosophie et Lettres l'Université de Bologne. Depuis 25 ans elle se consacre à l'enseignement de la littérature belge de langue française.

Son enseignement ne représente cependant qu'une part de son action en faveur de nos Lettres. Elle a également organisé de nombreux colloques, portant aussi bien que le symbolisme en Belgique que sur Tintin ou Maigret, mis sur pied expositions et conférences, édité des volumes – plusieurs de ceux-ci ayant fait autorité.

Depuis 1996, elle est responsable scientifique du Centro Studi sulla Letteratura belga di Lingua francese. Elle s'est également impliquée dans les contacts structurels entre différentes universités d'Europe, favorisant les échanges de chercheurs. Par exemple, elle est responsable, dès 1989, du Protocole d'entente entre l'Université de Bologne et le Ministère de la Communauté française de Belgique, ou encore la promotrice de la convention qui lie le C.G.R.I. à l'Université de Bologne pour l'envoi de lecteurs.

Depuis 2001, elle est coordinatrice d'un doctorat européen de recherche en «Littérature de l'Europe unie»; une des sessions de recherche a été mise sur pied à Seneffe, en collaboration avec le Collège Européen de Traduction Littéraire.
 
2004 > ÉRIC LYSOE

Éric Lysoe enseigne la littérature comparée à l'Université de Haute Alsace à Mulhouse. En 1993, il publie chez Nizet un imposant volume, Les kermesses de l'étrange, ou Le conte fantastique en Belgique du romantisme au symbolisme. Cette étude contribue à repenser non seulement la théorie du fantastique, mais aussi la situation particulière de la littérature en Belgique. Éric Lysoe se fonde sur la théorie des polysystèmes pour cerner les spécificités de la Belgique littéraire. Il propose notamment de rechercher l'originalité de la Belgique dans le refus des principes de polarisation qui gouvernent la vie littéraire parisienne. Ses recherches portent sur de nombreux auteurs et concernent différents aspects de l'histoire littéraire belge; la liste de ses publications en témoigne.

Éric Lysoe a organisé également plusieurs colloques, dont «Le Diable en Belgique du Prince de Ligne à Gaston Compère» – qui a donné lieu à une publication –, «Le Groupe du lundi. Mythe ou réalité» et, au printemps 2005, «Ombre et lumière dans la poésie romande et belge au XXe siècle». Il est encore le responsable de l'édition de Littérature fantastique : Belgique, terre de l'étrange, aux éditions Labor dans la collection «Espace Nord Repères» dont deux tomes sont déjà parus.
 
2003 > DONALD FRIEDMANN
 
2002 > ANNE NEUSCHAEFER
 
2001 > DAVID WILLINGER
 
2000 > ANA GONZALEZ

2000 > JEAN-JACQUES BROCHIER
 
1999 > PAUL GORCEIX
 
1998 > RODICA POP

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